Mes recherches artistiques tournent autour de l’image comme manifestation d’un « désir à l’œuvre », comme « formation » au sens psychanalytique du terme c’est-à-dire non pas simplement comme représentation significative d’un référent lié au désir (une femme dénudée par exemple), mais comme signifiant renfermant dans sa chair ce désir qui, de part et d’autre de l’œuvre (artiste/spectateur, écrivain/ lecteur, etc.), nourrit celle-ci et la consomme.

 

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autres.

CONTACT

Pavel Cazenove

22, rue Maurice - 85100 - Les Sables d’Olonne - FRANCE

Tél. : 06.14.31.88.93                

E-mail : pavelc@free.fr

  

arts plastiques

                                                                                             

 

Porn Tag Cloud, 2011

Tirage encres pigmentaires UltraChrome sur papier Hahnemuhle Ultra Smooth (collage sur Dibond), 140 x 200 cm

5 exemplaires

 

 

 

 

Jana (série "Fragments érotiques"), 2010

Tirage encres pigmentaires UltraChrome sur papier Hahnemuhle Ultra Smooth (collage sur Dibond), 102 x 72 cm

D’après une photographie de J. Stephen Hicks, 2009

 Tirage 5 exemplaires

 

 

ACTUALITÉS

 

 TOULOUSE, FRANCE

29 au 31 mars 2012

 

Colloque international « Chemin, cheminement »

                                                                            

Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l'Institut catholique de Toulouse

 

Mon intervention : « Du tableau au film : les cheminements du regard ».

 

Notre communication prendra elle-même la forme d’un cheminement, menant du tableau pictural au cinéma, en passant par la photographie, afin de mettre en relief les implications du regard dans la/les lecture(s) des images, son éventuelle liberté de mouvement ou à l’inverse sa consignation dans un chemin déjà tracé à son attention. Ce passage de l’image fixe à l’image en mouvement se fera donc d’une manière progressive, en invoquant des œuvres particulières (David Hockney, Mac Adams, Blow-Up de Michelangelo Antonioni, Le Syndrôme de Stendal de Dario Argento…) qui supposent un questionnement sur leurs propres images et les cheminements du regard auxquels elles invitent, que ce soit pour leurs spectateurs ou les personnages qu’elles mettent en scène.

 

 

ÉVÉNEMENTS PASSÉS

 

 CAGLIARI, ITALIE

14 et 15 octobre 2011

 

Colloque international « La Description au service de l’image »

                                                                            

ACLF (Association des Chercheurs en Littératures Francophones), Université de Cagliari / Université de Paris-Sorbonne

 

Mon intervention : « Hypotypose et Catalyse robbegrilletiennes ».

 

Contrairement à la description usuelle qui ne vise pas autre chose que nous renseigner sur l’aspect d’un personnage, d’un lieu, d’un objet ou d’un événement, la description littéraire moderne, selon Robbe-Grillet, n’est pas descriptive, elle est créatrice-destructrice : « la phrase n’est pas un compte-rendu sur un objet qui existait avant elle et en dehors d’elle. Si, au XIXe siècle, la description balzacienne prétend parler du monde, la description moderne sait qu’elle ne décrit rien que soi-même, c’est-à-dire l’univers mental du parleur. Si je décris un verre, le verre n’aura aucune réalité en tant que chose, mais la description du verre aura une réalité en tant que mouvement créateur et destructeur. Et ce mouvement, ce sera moi » (Alain Robbe-Grillet). Nous proposons d’analyser ce « travail de la description » (comme on parle du « travail du rêve ») au travers de deux notions littéraires – l’« hypotypose » et la « catalyse » – que l’écriture robbegrilletienne pousse jusque dans ses plus profonds retranchements.

 

 

 

 TOULOUSE, FRANCE

7 au 9 avril 2011

 

Colloque international « Le Dessin animé ou les métamorphoses du réel »

                                                                            

Faculté des Lettres et des Sciences humaines de l'Institut catholique de Toulouse

                                                                                                                                                          

Mon intervention : « Satoshi Kon, les fantasmes cinématographiques ».                  

 

Dans les films de Satoshi Kon, tout est potentiellement « plastique », c’est-à-dire que n’importe quelle partie de l’image, n’importe quel instant de l’intrigue peuvent être suspectés de changer de forme, de donner forme à leur tour… comme une multiplication des miroirs (dont le cinéaste est friand) qui provoque un brouillage de la représentation en multipliant les points de fuite, les perspectives, en ôtant aux objets leur unicité et leurs limites. Nous analyserons certaines scènes extraites de Perfect blue et Paprika, en insistant sur le travail plastique opéré par le cinéaste, que ce soit sur le récit ou sur les images animées, un travail qui donne la priorité notamment au « glissement » en tant que travail plastique du récit et de l’image. Nous verrons comment chaque plan se voit traité comme un espace de métamorphose, un lieu où s’indique, sous la profusion des formes inadéquates, comme un désir d’images inassouvi.

 

 

 

 Louvain-la-Neuve, BELGIQUE

13 et 14 octobre 2010

 

Colloque international « Imaginaire de l'Apocalypse au cinéma : entre angoisse et dévoilement »

 

UCLouvain - Université catholique de Louvain

 

Mon intervention : « La Route de John Hillcoat ou lorsque le monde décide simplement de s’arrêter ».

 

il s’agit d’analyser les procédés narratifs et plastiques exploités dans ce film de John Hillcoat, qui donnent au spectateur ce sentiment étrange et inquiétant d’un monde qui « s’éteint », un monde dont la fin n’est pas cette explosion, cette convulsion auxquelles l’imaginaire hollywoodien nous a habitués, mais quelque chose de beaucoup plus « paisible » (mais non moins terrifiant). La couleur disparaît peu à peu, pour laisser place au gris, couleur de la cendre, couleur de la dépression et de la solitude, couleur de la poussière qui s’amoncelle sur les choses déjà immobiles et inertes.

 

 

 

CLERMONT FERRAND, FRANCE

10 au 12 février 2010

 

Colloque international « Théories de la réception au cinéma »

 

Université Blaise Pascal (Clermont Ferrand 2)

Centre de recherche sur les Littératures et la socio-poétique (CE.L.I.S.) - EA 1002

 

Mon intervention : « À l’Écoute de l’inconscient filmique ».

 

Association, condensation, déplacement, glissement, métamorphose… certaines œuvres cinématographiques semblent construites suivant les mêmes « processus primaires » que ceux régissant l’inconscient selon la psychanalyse. Mulholland Drive de David Lynch en est un bel exemple dont témoignent les multiples interprétations dont il est l’objet. Il s’agira pour nous de s’approprier ce que Freud a théorisé en tant qu’« écoute psychanalytique » pour l’appliquer à l’analyse d’un tel film, l’idéal de cette entreprise étant d’obtenir une véritable communication d’inconscient à inconscient entre l’œuvre et son spectateur.

 

 

 

RENNES, FRANCE

4 décembre 2009

 

Journée d’étude sur « L’Obscène »

 

Université Rennes 2 Haute Bretagne

Département arts plastiques - laboratoire « Arts : pratiques et poétiques » EA 3208

              

Mon intervention : « La Pornographie, histoire d’une fascination ».

 

Pierre Bourgeade a écrit : « de l’image érotique à l’image pornographique, la différence est objective : l’érotisme dévoile le sexe de la femme ; la pornographie, l’intérieur du sexe ». À partir de cette constatation qui s’avère parfois aussi juste qu’elle est percutante, nous évoquerons notamment l’œuvre singulière du mangaka John K. Pe-Ta qui met en scène (fantasmatiquement) ce regard sur l’intimité – l’intériorité – du corps érotique féminin qu’il dessine afin de montrer l’invisible de la pénétration sexuelle. Ce que la pornographie met en scène, symptomatiquement, c’est cette fascination (masculine) suscitée par un sexe féminin qui, se dérobant au regard, se retrouve au centre d’un dispositif fantasmatique cherchant vainement à en percer le « secret ».

 

 

 

 MONTRÉAL, CANADA

24 avril 2009

 

Colloque international « Traduire le texte érotique »

Translating Erotica

 

Organisé par Pier-Pascale Boulanger

Département d’études françaises, Université Concordia

LB 619, 6e étage, 1400, boulevard de Maisonneuve Ouest, Montréal

 

La conférence « Traduire le texte érotique » abordera les thèmes suivants : les spécificités du récit érotique et ses difficultés de traduction, la pornographie et l’esthétique, les tabous, la censure et la transgression.

 

Mon intervention : « Sade, Pornographe ».

 

Au nom de Sade aujourd’hui mythique répondent deux outrages : celui, sadique, du corps des victimes que nous livrent ses romans ; l’autre, sadien, du corps de la langue française avec laquelle il écrit et qui, à l’image des victimes à l’éclat idéal, se trouve toute auréolée de délicatesse, de convention, de métaphore et de préciosité. Nous proposons de mettre en écho ces deux outrages dont l’économie trouve ses équivalents aussi bien dans les scènes de débauche que dans leur prise en charge par le langage. Cette homologie entre signifié et signifiant est ce qui fait la valeur pornographique de l’œuvre sadienne (contamination réciproque de l’érotique et de la rhétorique). Aussi, se pose-t-il un singulier problème à la traduction d’un tel texte dont les signifiants ont été « violentés » par le désir et les passions sadiennes. L’alternative qui s’offre au traducteur est la suivante : non pas traduire les outrages déjà commis pas Sade par/sur la langue d’origine (le français du XVIIIe), mais les reproduire à nouveau sur sa langue cible. Résultat : traduire Sade c’est donc à proprement parler « commettre » à nouveau ce crime sadien… et donc se faire à son tour pornographe.

 

 

 

  RENNES, FRANCE

18 novembre 2008, 18 h

 

Soutenance de ma thèse

« Le Récit plastique. Le fantasme comme modèle imaginaire pour l'écriture d'un film ».

 

Jury : Pascale Borrel (Rennes 2), Dominique Château (Paris I – Panthéon-Sorbonne, rapporteur), François Jost (Paris III – Sorbonne Nouvelle, rapporteur), Leszek Brogowski (directeur de recherche).

 

Salle des thèses, bâtiment de la présidence

Université de Rennes 2, Place du recteur Henri le Moal, 35000, Rennes

 

Entrée libre.